
Sabre épée au crépuscule
Kung Fu chinois 中国功夫
Traduction de la chanson, kung fu chinois qui a ete un hymne au kung fu au meme titre que la chanson « homme de détermination »
» Kung Fu chinois
Accroupi comme un arc, Droit comme un pin
Pas de mouvement, pas de balancement, assis comme une cloche
Se mouvoir comme un coup de vent
Poing du sud et jambe du nord
Shaolin et Wudang kung fu
Tai chi, et bagua lian huan zhang (techniques)
La puissance divine du kung fu de chine
Le bâton balaie une grande surface,
La lance trace une ligne
Corps léger comme une hirondelle dans les nuages,
la fierté héroïque s’envole vers le ciel
Renforcement externe des tendons, des os et de la peau
Renforcement interne du avec une bouffé d’air (qi)
Souple et dure a la fois nous ne baissont pas la tête, nous avons le ciel et la terre dans nos cœurs
(Premier paragraphe)
Avec l’épée Qingfeng à la main, double epee detourne le regard (tres profond)
Lorsque qu’un véritable maître de kung fu leve la main, celui ci sait (si l’adversaire connait le kung fu)
Les mains sont deux portes, sous les pieds est une racine
L’ame du kung fu a ete nourri par l’eau et la terre des 4 coins de la Chine
Dragon de l’est, les fils et les filles sont comme des héros
Le ciel est haut, la terre est large, le vent souffle dans huit directions, la Chine a un kungfu incroyable ! «
Sifu et maitre quelle est la différence ?
Définition
Nous sommes ici face à deux termes issus de langues et de cultures différentes, qui désignent un concept similaire mais avec des nuances importantes de portée et de signification.
En chinois
« Sifu » en chinois signifie littéralement « celui en charge de l’apprentissage » ou « figure paternelle responsable de l’apprentissage, » selon son écriture. Ce terme peut s’appliquer dans trois cas :
- Celui qui maîtrise une discipline
- Celui qui enseigne une discipline
- Celui qui représente une discipline
Dans chaque cas, le terme « Sifu » intègre toujours la notion d’apprentissage et est lié à une discipline spécifique, sans jamais inclure d’idée de possession ou de domination.
En France, « Sifu » est souvent traduit par « Maître de Kung Fu, » bien que cette traduction puisse parfois être simpliste ou inadéquate.
En français
Le terme « Maître » en occident est plus large et moins précis, couvrant au moins sept définitions différentes :
- Celui qui exerce son autorité
- Celui qui exerce sa domination, ou qui peut avoir un rôle de soumission (par exemple, dans le cadre de relations sexuelles)
- Celui qui enseigne une discipline
- Celui qui possède ou est propriétaire de biens, d’esclaves ou d’animaux
- Celui qui domine un art
- Celui qui est responsable d’une tâche (Maître des comptes)
- Titre militaire ou professionnel (avocat, par exemple)
Il est donc difficile de traduire le terme « Maître » du français au chinois, car des composantes telles que la domination et la possession, présentes dans le mot « Maître », ne font pas partie de la définition de « Sifu, » qui se limite essentiellement à la notion d’apprentissage et, dans certains cas, de responsabilité.
Les différences
La relation au terme « Maître » en occident est différente de celle du terme « Sifu » en Chine. En occident, il est relativement aisé de s’attribuer le titre de « Maître » grâce à un diplôme, un statut, ou une propriété. Par exemple :
- « Je suis le maître de mon chat, Coco. »
- « Je suis le maître de cérémonie. »
- « Je suis maître à la cour. »
Le titre est souvent formel et reconnu selon des critères bien définis, tels qu’un diplôme ou une reconnaissance professionnelle.
En Chine, le terme « Sifu » est plus complexe. Il est facilement attribué aux autres, mais rarement utilisé pour soi-même, par humilité et bienséance. La culture chinoise accorde une grande importance aux titres et à la hiérarchie : chaque rôle, position ou génération possède un titre spécifique. Par exemple, en chinois, le terme pour « oncle » varie en fonction de la lignée, de la position hiérarchique et de la génération.
« Sifu » est d’abord une marque de respect et de politesse avant d’être un titre. Il est couramment utilisé pour désigner une personne maîtrisant ou enseignant un art particulier : la conduite, la cuisine, le chant, le combat, etc. Cette notion de respect découle de la maîtrise d’un art.
Dans l’usage, le titre « Sifu » est suivi du nom de famille si celui qui l’utilise n’est pas un élève direct. Seuls les élèves utilisent « Sifu » sans nom de famille, ce qui marque un lien d’apprentissage. Par ailleurs, il existe une différence entre « élève » et « disciple » : le disciple utilise exclusivement « Sifu » comme titre, indiquant un engagement plus profond, alors que l’élève ou l’étudiant peut employer des termes plus génériques tels que « Jiaolian » (Coach) ou « Laoshi » (Professeur).
« Sifu » devient un véritable titre lorsqu’il inclut l’héritage et la responsabilité de préserver un enseignement. Ce titre n’est donc pas purement honorifique, car il contient aussi l’idée de transmission et de représentation d’une tradition.
Traduire mot pour mot un terme d’une langue à une autre sans prendre en compte les différences culturelles peut conduire à des malentendus. En français, le terme « Sifu » semble souvent galvaudé lorsqu’il est considéré uniquement comme un titre honorifique, alors qu’il est avant tout une marque de respect liée à la responsabilité de l’enseignement.
Comme le dit souvent Sifu Billy Tsé lorsqu’on l’appelle « Maître » : « Un mètre 70 ! »
Kevin
Rentrée saison 2022 / 2023
Podcast sur le Hung Gar
Je vous invite aujourd’hui à enfin découvrir l’Histoire et les spécificités du style Hung Gar Kuen (洪家拳), sûrement le plus pratiqué au monde avec le Wing Chun.
Émission proposée par Ghyslain Kuehn, rédacteur en chef du site de référence des arts martiaux chinois : www.wukongwushu.com et hôte de la chaîne Youtube Wushu Quest.
Avec la participation exceptionnel de l’école Hon Hap Kune au travers de Kevin Kim Heng, élève de maitre Billy Tsé qui a participé à l’écriture et la relecture des 8 épisodes que comporte cette série de podcast passionnante sur le Hung Gar.
Les professeurs de l’association Hon Hap Kune mise à l’honneur dans la Gazette de Torcy
Photo de l’équipe Kung Fu avec Maitre Billy
Comment être un bon pratiquants de wushu?
Selon la pensé traditionnel chinoise –
Premièrement, avoir une physionomie adapté –
Deuxièmement, avoir un bon Sifu –
Dernier et le plus important, avoir la confiance de votre Sifu ainsi que de la loyauté.
Vous devez démontrer que vous méritez profondément son enseignement. Ainsi sont choisis les véritables disciplines.
Documentaire
Video documentaire sur le wushu de foshan (le grands styles Choy Leee Fut surtout) avec l’apparition de maitre Billy Tsé (mon maître) qui parle de ses styles : le tai chi wu mais aussi du hon hap kune, melange entre Hung Gar et Hap Gar.Au passage vous verrez à la minutes 19 des documents et diplômes de l’ancienne FFKAMA










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